En Arabie Saoudite, si on parle beaucoup du championnat, on parle en revanche beaucoup moins de l'équipe nationale.
Il faut dire que les résultats ne sont pas vraiment étincelants et en avril, Hervé Renard était même remercié en raison du manque de résultat. Il était alors remplacé par Giorgos Donis, entraineur d'Anthony Moris à Al-Khaleej.
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"Je n'ai pas été surpris""Le changement de coach à la tête de l'équipe nationale a surpris beaucoup de monde car Renard faisait du bon travail", confirme l'ancien gardien de l'Union Saint-Gilloise. "En revanche, je n'ai pas été surpris que la fédération vienne chercher notre entraîneur. Il a dirigé quatre clubs saoudiens, dont Al-Hilal, et connaît parfaitement le football du pays."
"Donis est un coach un peu à l'ancienne qui délègue beaucoup à ses assistants. En tant que Grec, il a le feu en lui. Avec lui, tout va très vite dans un sens comme dans l'autre, car il est extrêmement émotif", explique encore Moris.
"Il suffit d'une victoire pour qu'ils se voient champions du monde"
Et avant le match contre l'Espagne de ce dimanche, le portier explique que pour l'équipe nationale saoudienne, une victoire pourrait voir les supporters s'enflammer très rapidement : "Il suffit d'une victoire pour que les Saoudiens se voient champions du monde."
Le souci pour l'Arabie Saoudite c'est que le fait d'avoir autorisé toujours plus de joueurs étrangers dans le championnat a relégué les joueurs saoudiens au second plan et que pour le sélectionneur, il devient plus compliqué de composer une équipe avec des joueurs qui ont l'occasion de s'illustrer dans le championnat.