Ce vendredi, le duel du Maroc contre l'Ecosse était particulier pour Achraf Hakimi, qui avait appris son renvoi devoir une cour criminelle quelques heures avant le coup d'envoi.
Accusé du viol d'une femme en 2023, le défenseur du Paris Saint-Germain se voyait confirmer par la justice française ce renvoi en procès pour viol, ce qui ne semblait pas l'émouvoir plus que cela.
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"On est derrière lui""Il était bien. Il s'est réveillé le matin, il a mangé comme tout le monde, il s'est préparé, il a motivé tout le monde. Il était dans le vestiaire, il était concentré, il voulait faire un gros match, il a fait un gros match. Donc on n'a rien à dire. On est juste derrière lui, on est très serein, il est très serein", déclarait le sélectionneur Mohamed Ouahbi en conférence de presse.
Et l'ancien d'Anderlecht de poursuivre : "Il va encore faire de très bons matchs, c'est le meilleur latéral droit du monde, il va le montrer dans cette Coupe du monde. C'est une personne qui est très importante pour moi, pour le staff, pour les joueurs, pour l'équipe marocaine."
"Enfin, je pourrai parler"
De son côté, le joueur voit même une occasion d'enfin pouvoir parler : "J’ai choisi de me taire pendant des années. J’ai pensé que rester digne, être patient et faire confiance à la justice permettrait que les bonnes décisions soient prises", écrit-il.
Avant de conclure : "Aujourd’hui, une histoire qui n’est pas la mienne est racontée au détriment de ma famille, de ma vie et surtout de la vérité. J’ai parfois le sentiment d’être devenu une cible facile. J’attends ce procès depuis le premier jour. Et je l’attends désormais avec impatience. Enfin, je pourrai parler."