On le sait, la situation entre les Etats-Unis et l'Iran reste particulièrement tendue. C'est ce qui fait que la Team Melli a fini par déplacer son camp de base à Tijuana.
En revanche, les rencontres prévues sur le sol américain ont été maintenues et la délégation a donc effectué le déplacement à Los Angeles pour y affronter la Nouvelle-Zélande dans le groupe des Diables rouges.
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"Le foot est séparé de la politique"Une rencontre pour laquelle tous les membres du staff iranien n'ont pas pu obtenir de visa pour les Etats-Unis. Mehdi Taj, le président de la fédération, fait partie de ceux qui n'ont pas pu être du voyage. Les joueurs ont pour leur part tous atterrri à Los Angeles ce dimanche.
"Je suis très heureux d'être ici au nom de l'Iran. Nous sommes là pour jouer au foot, avec respect pour les Iraniens au pays ou à l'étranger. Le foot est séparé de la politique", a déclaré lors d'une conférence de presse le sélectionneur Amir Ghalenoei.
Unifier le pays ?
Attaquant vedette de l'Iran, Mehdi Taremi a déclaré pour sa part vouloir "rendre heureux tous les Iraniens à travers le monde", lui qui pense que le football "peut unifier [son] pays". Pour rappel, c'est la première fois qu'un pays hôte accueille un pays avec lequel il est en conflit et en Iran il y a des dissensions fortes entre ceux qui soutiennent le régime et ceux qui n'en veulent pas.
Quoi qu'il en soit, le match contre la Nouvelle-Zélande devrait bein avoir lieu. Et en attendant, la délégation iranienne est sous haute surveillance de la police à son hôtel. Juste avant l'arrivée des joueurs, une manifestation contre le régime iranien en place a eu lieu devant le lieu où l'équipe a pris ses quartiers pour la rencontre.