Roi de la punchline, Radja Nainggolan a été clair quant aux raisons pour lesquelles il a pris la décision d'arrêter avec les Diables rouges.
Et quand Rudi Garcia a été nommé à la tête de l'équipe nationale, le Ninja avait fait une déclaration qui avait des allures prophétiques : "J'ai déjà entendu des préjugés. De la part des gens qui ne le connaissent même pas, qui plus est. Mais je parie qu'il va refaire des Diables rouges une équipe soudée."
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"Une équipe soudée"Et quand on voit comment les choses se passent depuis son arrivée et en particulier depuis que les joueurs sont rassemblés pour la Coupe du Monde, force est de constater que la prophétie s'est réalisée. Ce qui ressort du groupe à Seattle, c'est que "l'ambiance est au top".
Même si les qualités footballistiques joueront un rôle important, la façon dont le groupe vit le tournoi est certainement un facteur déterminant. Et la façon dont chacun a trouvé sa place est un bon signe. S'il y a évidemment des petits groupes qui se forment en fonction des intérêts de chacun, le groupe est soudé quand il le faut.
"Un mélange entre Wilmots et Martinez"
Avec notamment un Diego Moreira qui se charge de mettre l'ambiance, comme l'a fait Amadou Onana avec sa chanson. "La plus écoutée dans le vestiaire", selon Koni De Winter. Mais au centre de tout cela, il y a le sélectionneur.
Comme l'expliquait Nainggolan, Garcia n'hésitait pas à aller le trouver la veille des matchs dans sa chambre d'hôtel, pour lui parler tactique mais surtout pour lui donner confiance. Et comme le précise le Ninja, il n'hésitait pas à donner l'accolade à ses joueurs.
Pour Witsel, Garcia est "un mélange entre Marc Wilmots et Roberto Martinez". "Il sait comment souder un groupe ; notre bonne ambiance lui est en grande partie due", de confier le Liégeois. Une transformation radicale par rapport à Domenico Tedesco, qui était beaucoup plus froid et qui n'aura jamais réussi à fédérer un groupe autour de lui durant son passage.