Le Mondial nord-américain comptera un représentant inattendu issu du football belge. Formé à l'académie de Neerpede, Hannes Delcroix s’apprête à disputer la plus prestigieuse des compétitions.
Pourtant, le défenseur central n'arborera pas la tunique des Diables Rouges, qu'il a pourtant déjà portée, mais celle d’Haïti, sa terre natale.
Cette trajectoire unique met en lumière les subtilités des règlements binationaux. International belge à une reprise le 11 novembre 2020, Delcroix avait disputé une trentaine de minutes en amical contre la Suisse, remplaçant Jan Vertonghen.
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D'Anderlecht à BurnleyCe fut son unique apparition avec l'équipe A, la suite de sa carrière ayant été lourdement freinée par des pépins physiques récurrents.
Transféré d'Anderlecht à Burnley sous la houlette de Vincent Kompany, il ne s'impose pas en Angleterre. Après un prêt au Pays de Galles, il choisit de se relancer au FC Lugano, en Suisse, en janvier 2026.
Alors que l'horizon belge s'est obscurci, son histoire internationale a pris un tournant mémorable. Né Piterson Desir à Petite-Rivière-de-l’Artibonite avant d'être adopté à l'âge de deux ans par une famille flamande, le joueur a choisi de renouer avec ses racines. Son unique cape belge étant amicale, la FIFA a validé son changement de nationalité sportive en 2025.
Un choix payant : le sélectionneur Sébastien Migné l'a officiellement retenu dans sa liste des 26 pour la Coupe du monde. Une qualification historique pour les Grenadiers, qui retrouvent le tournoi 52 ans après leur unique participation en 1974.