Pour la Belgique, s'il y a eu d'autres tournois depuis lors, le cauchemar de l'élimination au Qatar reste dans toutes les mémoires.
Une catastrophe pour des Diables qui sortaient d'une troisième place historique quatre ans plus tôt en Russie. Mais cette fois, la Belgique peut aborder la première phase de la Coupe du Monde avec sérénité. Car il y a un passage à 48 équipes avec 32 qualifiés pour le tour suivant.
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Une seule victoire nécessaire ?Et les statistiques sont claires, dans tous les tournois majeurs récents où les meilleurs troisièmes sont qualifiés, 4 points permettent toujours de passer, 3 points permettent souvent de le faire et 2 points n'ont été suffisants que pour la Tanzanie lors de la Coupe d'Afrique des Nations.
Pour les Diables rouges, une victoire lors du premier match contre l'Egypte pourrait donc déjà être synonyme de qualification, même si on se souviendra qu'en 2016, c'est avec trois nuls que le Portugal était passé au tour suivant avant de remporter le tournoi. Mais pour éviter de faire des calculs, l'idéal sera évidemment de tout remporter.
Eviter le drame
Pour les grosses nations, le nouveau format garantit quasiment à coup sûr d'éviter le drame. Comme pour la France, qui est dans un groupe compliqué avec le Sénégal, la Norvège et l'Irak. "Aujourd’hui, pour être éliminé en phase de poules quand tu es un gros, il faut vraiment le vouloir", déclare ainsi Swann Borsellino à la RTBF.
"Il faut être mauvais troisième. Avec une équipe comme l’Irak en poule, si tu fais un gros match contre eux, tu peux te permettre un nul contre la Norvège ou le Sénégal et passer comme troisième de poule", dit-il encore au sujet des Bleus qui verront Didier Deschamps les diriger pour la dernière fois.