Pour Kevin De Bruyne, après dix années passées à Manchester City, il y a eu l'envie de relever un ouveau défi il y a un an.
C'est à Naples que le Diable rouge a posé ses valises. Et si les débuts ont été radieux, la suite des choses a été plus compliquée. Il y a notamment eu une longue blessure qui l'a arrêté mais à son retour, il n'a pas retrouvé toutes ses sensations.
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"S'il a les couilles..."Il y a quelques jours, De Bruyne s'en est expliqué en pointant du doigt Antonio Conte. Se félicitant du départ du coachn il expliquait n'avaoir jamais joué dans son rôle de prédilection avec ceux qui étaient alors les champions d'Italie en titre. Des critiques qui ne passent pas auprès de certains observateurs.
Ivan Zazzaroni, directeur du Corriere dello Sport, n'est pas tendre envers la sortie de De Bruyne : "Kevin De Bruyne a été out pendant cinq mois et il ne répondait pas aux messages. S'il a les couilles, il prend Conte à part et il le lui dit, il ne le fait pas après", a-t-il ainsi lancé à Radio Kiss Kiss.
Des attaques déplacées ?
"À Manchester City, De Bruyne a été libéré parce que les dernières années il avait été plus souvent blessé qu'autre chose", renchérit Zazzaroni au sujet du Belge. "Sur le joueur, il n'y a rien à dire, il a fait une carrière splendide. Mais je crois que ces attaques sont complètement déplacées."
Et Zazzaroni de conclure : "Quand un joueur critique un entraineur qui a gagné, je pense que le grand entraineur avait raison." Un entraineur qui ne sera plus là la saison prochaine et un De Bruyne qui devra décider s'il fait confiance à son successeur pour la deuxième année de son contrat.