Le RSC Anderlecht a connu une saison catastrophique. Les Bruxellois ont fait moins bien que l'année dernière. La conséquence d'une mauvaise politique de transfert. Le retour de Besnik Hasi, entre autres, n'a pas été une bonne décision.
Pas de retour à Anderlecht
Hasi n'a pas brillé lors des play-offs et a perdu sans appel la finale de la Coupe contre le Club de Bruges. L'entraîneur semblait devoir partir, mais il a été autorisé à rester. Ses deux passages au RSCA en tant qu'entraîneur n'ont pas été couronnés de succès. Hasi tourne la page sur Anderlecht. Il ne reviendra plus au Lotto Park. « Revenir une troisième fois ? Non, je ne pense pas », déclare-t-il à DAZN.
L'entraîneur a également expliqué ce qui n'allait pas à Anderlecht. « Aujourd'hui, on voit très peu cette culture de la victoire et cette volonté de la mettre en œuvre chaque jour. La norme, c'est désormais : bon, on a perdu. Tant pis. C'est ça, la norme à Anderlecht aujourd'hui. Cette mentalité doit changer », dit-il.
Cette mentalité était pourtant bien présente lorsque Jan Vertonghen, Kasper Dolberg, Thomas Delaney, Kasper Schmeichel et leurs coéquipiers jouaient à Bruxelles.
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Une politique instableIl y a surtout un manque de leadership et de qualité. Chez les Mauves, il n’y avait pas assez de qualité sur le terrain. Hasi évoque à juste titre les nombreux changements dans la politique du club.
« Mais ma question est la suivante : comment créer quelque chose de ce genre alors que tout change tous les six mois ou tous les ans et que de nouvelles personnes sont nommées ? Cela engendre de l’instabilité. Tantôt vous êtes coordinateur des jeunes, tantôt directeur sportif… Au final, je ne savais plus qui prenait les décisions », a-t-il déclaré en faisant allusion à Tim Borguet.