À l'Union Saint-Gilloise, il y a la possibilité cette saison de réaliser le doublé. Incroyable pour un club qui revient de nulle part et qui a su construire son succès.
"L’Union d’aujourd’hui n’est plus la même que celle d’il y a cinq ans. Un nouveau club arrivait et embêtait un peu les grands. C’était drôle. Mais les gens n’ont plus besoin de ce message-là maintenant", explique Philippe Bormans, le directeur général de l'équipe.
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"On doit s'adapter"Bormans qui sait que la façon dont est vue l'Union n'est plus la même que lors de son retour dans l'élite : "On doit donc s’adapter à cette nouvelle perception. Est-ce que c’est grave ? Non. Est-ce que cela change notre vie ? Non. Il faut juste être conscient de la raison pour laquelle on est regardé autrement par la presse, par les autres supporters et par les autres clubs."
"Une fois que tu es en haut, on veut que tu redescendes aussi vite"
Comme il l'explique, la sympathie que l'Union a pu créé au début dans le chef des certains fans n'est plus là maintenant que le club est en mesure de tout remporter sur la scène nationale : "Avant, on était souvent la deuxième équipe préférée des autres fans. Ce n’est plus le cas maintenant. L’année prochaine, ce sera peut-être une nouvelle équipe qui sera appréciée. Beveren qui sait ?"
Et Bormans de conclure : "L’être humain fonctionne comme ça avec les stars et les artistes : on veut que tu montes vite, mais une fois que tu es en haut, on veut que tu redescendes aussi vite. Cela n’affecte pas notre processus."