Ces dernières semaines et ces derniers mois, le format de la compétition a fait couler beaucoup d'encre, les quotas pour les équipes U23 s'étant notamment révélés être une source de controverse. Dans un énième rebondissement de taille, l'Autorité belge de la concurrence vient non seulement de mettre fin à cette mesure, mais aussi de condamner d'un seul coup le Club NXT à la relégation.
Il était déjà apparu clairement auparavant qu'il faudrait revoir l'ancrage des équipes espoirs en deuxième division. En effet, la ABC, estimant que ce quota allait à l'encontre des règles de la concurrence loyale, avait menacé la Pro League d'une amende colossale pouvant atteindre 12 millions d'euros par an. Pour l'instant, aucune solution n'a toutefois été trouvée.
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Le RWDM se maintientUne première proposition s'est en effet heurtée à la résistance des clubs amateurs. Sur le papier, le RWDM, qui devrait descendre au détriment du Club NXT, reste donc la première victime de ce système « illégal ». Ou du moins, c'était le cas, car vendredi, la ABC a lâché une bombe de taille. Dans un communiqué, elle a en effet annoncé qu'elle donnait suite à la demande de quatre clubs de deuxième division.
Les Francs Borains, Lokeren, Seraing et le RWDM lui-même obtiennent ainsi gain de cause. « Ces clubs ont demandé la suspension de la mise en place par l’URBSFA d’un quota d’au moins quatre équipes U23. La décision prise aujourd’hui par l’Autorité a pour conséquence que le RWDM reste en Challenger Pro League », le verdict entrant même en vigueur avec effet immédiat.
En attendant la réaction de Bruges...
« En revanche, les deux clubs classés derniers, à savoir le Royal Olympic Charleroi (17e) et le Club U23 NXT (16e), sont relégués en ligue amateur », ce qui est donc également une mauvaise nouvelle pour la deuxième équipe du Club de Bruges. Reste donc à voir si, au Jan Breydel, ils accepteront sans broncher cette suspension abrupte du quota.