Avec Antoine Sibierski, le RSC Anderlecht a enfin trouvé son nouveau directeur sportif. Lors de sa présentation à la presse, le Français a laissé entendre qu’il allait d’abord prendre le temps d’observer. Il ne devra toutefois pas s’attarder trop longtemps, car une montagne de travail l’attend.
Lorsque Olivier Renard a été écarté début février de son poste d’architecte sportif chez les Mauves, le nom de Sibierski a rapidement circulé. Mais l’ancien joueur de Manchester City et du RC Lens, entre autres, était dans le viseur depuis bien plus longtemps. Il avait en effet fait du bon travail en tant que directeur sportif à l’ESTAC Troyes.
Sibierski y a construit une équipe qui s’est sacrée championne de Ligue 2 de manière convaincante le week-end dernier. Ce faisant, il a également recruté plusieurs joueurs pour des montants modiques, qui repartiront bientôt avec un bénéfice considérable. Des transferts qui portent leurs fruits sur le plan sportif et qui rapportent de l’argent : exactement ce dont le RSCA a besoin.
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Une montagne de travail qui l'attendLe successeur de Renard pourra immédiatement mettre en avant ses talents de recruteur. Anderlecht s'apprête à se séparer d'une longue liste de joueurs. C'est à Sibierski d'en tirer le maximum d'argent. Il devra en outre recruter les renforts nécessaires, tout en tenant compte des contraintes budgétaires.
Mais cela ne s’arrête pas là. Le Français devra ainsi prendre quelques décisions difficiles. Par exemple, concernant l’avenir de Jérémy Taravel et le pourvoi du poste d’entraîneur principal. Et il y a encore d’autres décisions urgentes qu’il devra prendre pour permettre au club de renouer avec les succès d’antan.
Sibierski prend les rênes
La direction du club lui accorde d’ores et déjà toute sa confiance. « La crise est si grave que Sibierski aura carte blanche », affirme La Dernière Heure. « Dans les limites financières. » Bien entendu, le directeur sportif consultera notamment le responsable du recrutement David Verwilghen et Tim Borguet, qui reprendra la direction du centre de formation. Mais c’est donc lui seul qui pourra prendre les décisions définitives concernant la politique sportive de l’équipe première. La révolution française à Neerpede est lancée…