Mardi, lors de l'Assemblée Générale de la Pro League, la discussion concernant le format du championnat était de nouveau à l'ordre du jour. Il faudra encore patienter pour connaître l'issue de ces débats, mais avant même le début des discussions, la Gantoise a envoyé un dernier avertissement au Conseil d'Administration.
Fin février, une majorité des deux tiers a voté en faveur de la suppression des play-offs et du retour à une formule classique à 18 clubs en première division. Dans le cadre de cet accord, un quota a également été instauré pour les équipes U23 en deuxième division, une mesure qui, selon l'Autorité belge de la Concurrence, va toutefois à l'encontre des règles de concurrence.
La Pro League cherche une solution
Afin d'éviter une amende se comptant en millions, la Pro League s'est vue contrainte de chercher une solution. Lors de la réunion précédente, une modification des mesures a été proposée, mais comme on le redoutait, les clubs amateurs n'ont pas donné leur accord. Lorin Parys et ses collaborateurs doivent donc retourner revoir leur copie.
Le temps presse, car une alternative doit être trouvée d'ici le 30 juin. Si cela ne tenait qu'aux Buffalos, la solution coule de source : ils plaident pour que l'on ne supprime pas seulement les quotas U23, mais l'intégralité de la réforme. Après tout, ces deux aspects étaient, à l'époque, considérés comme indissociables.
La Gantoise met un coup de pression à la Pro League
« Si un élément s'effondre, l'ensemble du dispositif tombe inévitablement, y compris le format de compétition modifié », argumente La Gantoise, qui a déjà entamé des démarches juridiques et n'a pas l'intention, selon Het Nieuwsblad, de faire machine arrière. Au contraire : dans une nouvelle lettre adressée à la Pro League, le club montre qu'il est on ne peut plus sérieux.
Dans ce courrier, Gand, qui souhaite revenir progressivement à la structure actuelle après une saison de transition, demande formellement de suivre son raisonnement et de « faire ce qui est juste et saisir la dernière chance de présenter la seule option qui s'impose en l'espèce : l'annulation de la décision du 27 février 2025 ». À suivre.
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