Réuni à Vancouver, le Conseil de la FIFA a officialisé une révision à la hausse des primes pour la prochaine Coupe du Monde. Profitant d'une santé financière sans précédent, l'instance internationale a annoncé une augmentation de 15 % des dotations.
Désormais, l'enveloppe globale à partager entre les 48 nations qualifiées s'élève à 871 millions de dollars (environ 744 millions d'euros).
Pour l'Union Belge (URBSFA), cette nouvelle est une véritable bouffée d'oxygène. Les Diables Rouges sont déjà assurés de percevoir un montant minimal de 10,69 millions d'euros.
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12,5 millions minimumCe coup de pouce financier répond aux inquiétudes de plusieurs fédérations, qui craignaient que les frais logistiques colossaux (transports, taxes, hébergement) entre les États-Unis, le Canada et le Mexique n'engloutissent leurs bénéfices.
Dans le détail, la prime de préparation bondit à 2,5 millions de dollars, tandis que le ticket d'entrée pour la phase de groupes passe à 10 millions.
Gianni Infantino a d'ailleurs souligné que ces recettes records — 13 milliards de dollars prévus sur ce cycle — permettent un soutien inédit aux associations membres.
Décision salvatrice pour l'Union belge
Le futur champion du monde, couronné à New York le 19 juillet 2026, repartira avec un chèque astronomique de 50 millions de dollars.
Pour Pascale Van Damme, présidente de l’URBSFA, cette décision est salvatrice. Après deux exercices financiers déficitaires, cette manne financière est jugée "essentielle" pour assurer la pérennité du modèle économique du football belge.