Bruges le savait, la rencontre de ce dimanche à l'Union Saint-Gilloise ne serait pas décisive dans la lutte pour le titre mais elle pourrait marquer un tournant.
Un tournant psychologique mais aussi numérique, avec la possibilité de creuser l'écart pour l'Union ou de prendre la tête pour Bruges en cas de victoire. Du côté d'Ivan Leko, on accusait donc le coup au coup de sifflet final.
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"Cela fait doublement mal""Cela fait doublement mal de perdre et de compter quatre points de retard (4,5 en réalité, ndlr). À nous de nous battre pour retrouver l'énergie déjà mercredi (contre Malines)", déclarait le coach brugeois, conscient que son équipe n'a pas su faire tourner les choses dans sa direction.
"On n'a pas su mettre notre cachet sur ce match, qui a pris la tournure voulue par l'Union. En sport, la grande question est toujours de savoir comment on peut se relever après être tombé. A quelle vitesse pourrons-nous nous en remettre et revenir? Cela dépendra de à quel point on y croit. Ce sera surtout un travail mental", analysait encore Leko.
"Surtout un travail mental"
Il y a désormais quatre rencontres avant de retrouver l'actuelk leader du classement, qui aura quoi qu'il en soit diisputé la finale de la Coupe de Belgique trois jours avant le déplacement en Venise du Nord. D'ici là, pas mal de choses peuvent encore changé, dans un sens comme dans l'autre.
Ne pouvant compter que sur le championnat pour remporter un trophée cette saison, Bruges sait qu'il n'y a plus le choix et qu'il faut enchainé les victoires pour espérer faire son retard. Reste à voir si le groupe saura tourner la page face au dernier des Champions' playoffs, qui voudra prouver qu'il a sa place dans le top 6 en décrochant enfin une victoire.