L’heure est à la réconciliation au sein de la Mannschaft. Après avoir égratigné publiquement Deniz Undav, l’ancien chouchou de l’Union Saint-Gilloise, Julian Nagelsmann a fait machine arrière.
Le sélectionneur allemand a admis avoir manqué de tact lors de la dernière trêve internationale, suite à des commentaires désobligeants sur le rôle de joker de l’attaquant.
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Mea culpa nécessaireNagelsmann avait maladroitement suggéré que la réussite d'Undav face au Ghana (but de la victoire) tenait plus à sa fraîcheur de remplaçant qu'à son talent intrinsèque, doutant même de sa place dans le onze de base. Un mea-culpa nécessaire pour le coach :
« J'ai été beaucoup trop brusque et, pire, je l'ai fait en public. C'était une erreur stupide de ma part », a-t-il confessé, précisant que le joueur de Stuttgart avait accepté ses excuses.
Pourtant, les chiffres parlent pour Undav : avec 18 buts en Bundesliga, il n'est devancé que par l'intouchable Harry Kane. Si la hiérarchie semble pour l'instant figer l'attaquant derrière Kai Havertz et Nick Woltemade, Nagelsmann assure que rien n'est gravé dans le marbre.
Au-delà des statistiques, le sélectionneur souligne désormais l'importance du facteur humain : l'humour d'Undav et son intégration dans le groupe sont des atouts qui pèsent tout autant que sa finition clinique. Un rappel que dans le football de haut niveau, la gestion d'ego est un art aussi délicat qu'une frappe en pleine lucarne.