Après plusieurs désillusions internationales, Alexis Saelemaekers se rapproche enfin d’un premier grand tournoi avec les Diables Rouges. Une opportunité précieuse qu’il compte saisir lors des prochains matchs amicaux déterminants.
Six ans après ses débuts en sélection, Alexis Saelemaekers entre peut-être dans la phase la plus décisive de son parcours international. À l’approche des matchs amicaux contre les États-Unis et le Mexique, l’ailier belge joue gros. Entre blessures et absences sur les ailes, une fenêtre s’ouvre enfin pour s’imposer durablement dans le groupe dirigé par Rudi Garcia.
Privé de Leandro Trossard, Diego Moreira et Malick Fofana, le sélectionneur doit recomposer son animation offensive. Dans ce contexte, Saelemaekers apparaît comme une solution crédible. L’ailier de l’AC Milan en est pleinement conscient : « La concurrence est féroce. Ce n'est pas parce qu'on performe bien en club qu'on jouera automatiquement pour les Diables Rouges ; il n'y a aucune garantie », reconnaît-il dans Het Nieuwsblad. « Je peux gérer ça, mais de toute façon, cela ne change rien au fait que j'ai la ferme ambition d'être un joueur clé ici aussi. »
Latéral droit en Italie
Son statut en club renforce sa légitimité. Utilisé comme latéral droit en Italie, il s’adapte pourtant à un rôle plus offensif en sélection. Une polyvalence précieuse dans un effectif en reconstruction.
Saelemaekers ne cache pas ses ambitions. « Je pense avoir les meilleures chances en tant qu'ailier droit, c'est là que le sélectionneur national préfère me voir jouer », explique-t-il. « Ce stage est idéal pour engranger des points en vue de la Coupe du monde. Mon premier grand tournoi. Incroyable. »
Écarté de l’Euro 2021, de la Coupe du monde 2022 et de l’Euro 2024, le joueur de 26 ans a longtemps été en retrait, notamment sous Domenico Tedesco. Désormais relancé, il a déjà répondu présent avec un but et quatre passes décisives lors des qualifications.
Le moment semble venu de transformer l’espoir en certitude.
Salomon AGADA
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