Pour le rassemblement des Diables, Rudi Garcia a dû faire des choix. Certains n'ont pas nécessairement été faciles au vu des prestations des uns et des autres.
Parmi ceux qui auraient pu prétendre à une place dans es groupe, il y a Julien Duranville, qui avait été appelé par Domenico Tedesco en 2024 : "Si j’aurais aimé être repris dans le groupe des Diables actuellement ? Évidemment ! Je ne vais pas vous mentir : tous les joueurs vous diront pareil."
LIRE AUSSI: Quitter Anderlecht ? "À refaire, je reprends la même décision"
"Un pas en avant pour le futur""Alors, oui, jouer chez les Espoirs aujourd’hui, après ce que j’ai connu chez les Diables, peut être interprété comme un pas en arrière… mais moi, je le prends comme un pas vers l’avant pour le futur. Je ne me casse pas la tête : pour moi, c’est juste une occasion de prendre des minutes et de m’améliorer dans une équipe de qualité… pour un jour, retrouver les Diables Rouges", explique encore Duranville à la RTBF.
"De mon stage avec les Diables en 2024, je retiens surtout mon plaisir du moment. Je me suis dit : ‘C’est là que j’ai toujours voulu jouer, jouer avec les plus grands, avec les meilleurs’. Quand je me suis retrouvé dans le vestiaire entre Kevin De Bruyne et Jérémy Doku, je me suis dit que c’est là je voulais être. En plus, ils étaient très sympas, on était tous sur le même pied, jeunes ou anciens : on a partagé des moments de joie, des histoires et des rigolades", se souvient le joueur de Bâle.
"J'y crois encore"
Duranvile qui évoque également la Coupe du Monde : "Qui va la gagner ? J’espère la Belgique ! Mais après, il y a forcément toujours les grandes équipes comme la France, le Brésil, l’Angleterre, l’Espagne, l’Allemagne, le Portugal : c’est très fort, tout ça… Ce n’est jamais simple de prédire un vainqueur de Coupe du monde. Mais j’espère que la Belgique la gagnera…"
Avant de conclure : "Et malgré le décalage horaire, je me lèverai pour suivre les matches… sauf si j’y suis moi-même ! Parce que, oui, j’y crois encore. Si je fais une grosse fin de saison, c’est tout à fait réaliste. Ça reste du foot… et en foot, tout va parfois très vite. Pour être franc, j’ai préparé un plan pour chaque cas de figure : avec la Coupe du monde, et sans. J’ai toute confiance. Si c’est maintenant, c’est maintenant. Si ce n’est pas maintenant, ce sera pour plus tard. Tout simplement. Je veux juste jouer et prouver que je peux être avec eux, c’est tout. Mais moi, j’y crois… "