L'Union Saint-Gilloise prouve qu'un plafond salarial modéré n'est pas un frein à l'ambition, grâce à un système de primes à la performance extrêmement incitatif.
Si les salaires fixes à l'Union restent inférieurs à ceux des autres ténors de la Pro League, les joueurs compensent largement par des bonus liés aux résultats.
Selon Sudinfo, le système est conçu pour récompenser la régularité : une victoire rapporte 2 900 €, mais ce montant explose à 4 500 € dès que l'équipe enchaîne deux succès consécutifs.
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120.000 euros en cas de titreCe mécanisme a permis à des cadres comme Christian Burgess ou Adem Zorgane d'accumuler déjà près de 170 000 € de bonus cette saison, portés par un excellent parcours en phase classique et des victoires de prestige en Ligue des Champions (face au PSV, Galatasaray et l'Atalanta) où chaque point valait 10 000 €.
L'incitant financier atteint son paroxysme lors des Play-offs : une victoire en série y est récompensée par 9 000 €, et le titre national rapporterait 120 000 € brut par joueur.
En liant ainsi la rémunération au succès collectif, l'Union maintient une "faim" constante dans son vestiaire tout en restant un "club vendeur" attractif, capable de laisser partir ses pépites vers des salaires fixes bien plus élevés après les avoir aidées à remplir leur palmarès et leur compte en banque.