La participation de l'Iran à la Coupe du Monde 2026 vire au casse-tête géopolitique. Après avoir affirmé qu'il était « absolument exclu » que les Lions Persans participent au tournoi co-organisé par les États-Unis, le Mexique et le Canada, le ministre iranien des Sports, Ahmad Donjamali, a radicalement changé de discours.
Sous pression après les déclarations de Donald Trump déconseillant à l'Iran de venir sur le sol américain, le ministre souffle désormais le chaud et le froid.
Son nouveau plan ? Autoriser la participation de l'équipe nationale, mais à une condition majeure : que tous les matchs de l'Iran soient délocalisés au Mexique.
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Choc très attenduLe calendrier initial prévoit pourtant deux rencontres à Los Angeles et une à Seattle. Cela inclut le choc très attendu contre les Diables Rouges, prévu le 21 juin en Californie.
Si l'équipe nationale iranienne martèle que personne ne peut l'exclure de la compétition, le gouvernement cherche désormais à éviter tout contact officiel avec le territoire des États-Unis.
La FIFA, de son côté, reste pour l'instant silencieuse face à cette requête de délocalisation inédite qui bousculerait toute l'organisation du tournoi.