Ce dimanche en début d'après-midi, Anderlecht se déplace à Bruges pour le topper. Une rencontre que les Mauves veulent remporter pour poursuivre leur série et marquer le coup avant les playoffs.
Du côté des joueurs, les choses sont claires : "Moi, j’aborde chaque match de la même manière : pour les trois points qui sont en jeu… mais c’est clair que jouer Bruges donne un cachet en plus ", explique ainsi Ilay Camara.
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"Anderlecht reste le plus grand club""Mais rien ne change au niveau de nos ambitions : on va dimanche à Bruges pour gagner ! On veut ramener les trois points à la maison ! Et pourquoi pas ? Bruges est fort, c’est vrai, on l’a vu en Champions League... mais historiquement, Anderlecht reste le plus grand club du pays", de poirsuivre l'Anderlechtois.
"Et on l’a montré au match aller : on a fait un gros match... mais notre match-référence, selon moi, reste le 0-4 à l’Antwerp en Coupe. Et on a aussi battu l’Union à la maison !", précise encore Camara.
"C'est toujours un clash !"
Pour lui, le topper, c'est avant tout une rivalité exarcerbée : "Contre Bruges, c’est toujours un clash ! Chaque match contre eux traverse plusieurs vagues : on domine 10-15 minutes, puis c’est eux qui nous font souffrir. Puis c’est de nouveau qui dominons."
"Le football a vraiment changé ces dernières années : quelle que soit l’identité du club, tout le monde parle aujourd’hui d’intensité et attend de grands combats. On parle de datas, de sprints, de high intensity runs : c’est clair que si tu amènes plus d’intensité dans ton match, tu vas sans doute le gagner", analyse encore Camara.
Avant de conclure : "Mais je reste convaincu que d’autres données sont importantes : la maitrise technique par exemple, mais aussi les phases arrêtées. Regardez Arsenal, qui va sans doute devenir Champion d’Angleterre grâce à ses corners ! Donc je pense que la gestion des détails pèse plus lourd que la pure intensité."