La carrière d'entraîneur de David Hubert n'a commencé qu'il y a un an et demi, mais pendant cette période, le jeune homme de 38 ans a déjà traversé beaucoup d'épreuves. Avec l'Union, il en est déjà à son troisième club. Le champion national l'a débauché en provenance d'OHL en octobre après le départ soudain de Sébastien Pocognoli.
Hubert s'est ainsi retrouvé chez le rival urbain du club qui lui avait donné sa première chance en tant qu'entraîneur principal. Il a en effet fait ses débuts à Anderlecht, où il a d'abord été appelé à la rescousse après le licenciement de Brian Riemer en septembre 2024, avant d'être définitivement nommé.
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Hubert ne veut pas laver le linge sale d'Anderlecht en publicCette aventure n'a toutefois pas duré très longtemps, car en mars 2025, Hubert a de nouveau été licencié. Cela a fait beaucoup de bruit. Beaucoup ont trouvé cette décision d'Anderlecht injustifiée, mais l'entraîneur lui-même a gardé le silence tout au long de l'année écoulée.
Il aurait pourtant pu en être autrement. « Après mon licenciement à Anderlecht, tous les journalistes de ce pays m'ont littéralement approché personnellement pour que je lave le linge sale en public, vous comprenez ? », révèle-t-il dans Het Nieuwsblad. « Et je comprends cela, car c'est leur travail. Mais je n'en ressens pas le besoin. »
Rien à gagner à critiquer
Au cours des derniers mois, Hubert a refusé de critiquer Anderlecht et a seulement laissé entendre qu'il était déçu de son licenciement précipité. Il aura pourtant sans doute encore beaucoup à dire sur son passage à la tête des Mauve et Blanc.
« J'ai toujours catégoriquement refusé de le faire, car je ne veux pas amplifier une frustration temporaire », explique-t-il pour justifier sa décision. « Je veux toujours retenir les aspects positifs, même après quelque chose de négatif. Quand j'ai été engagé à Louvain, on m'a encore posé ces questions. Mais je n'ai jamais trouvé opportun d'aborder ce sujet. Qu'est-ce que j'ai à y gagner ? Rien, n'est-ce pas ? »