À cent jours de la Coupe du Monde de la FIFA 2026, l’Union belge de football fait ses comptes… et ils ne sont pas rassurants. Si le Mondial fait rêver sportivement, il représente aussi un énorme défi financier pour la Belgique.
Une partie du staff des Équipe de Belgique de football est déjà aux États-Unis pour participer aux ateliers organisés par la FIFA. Le sélectionneur Rudi Garcia s’est lui aussi rendu à Seattle pour visiter les installations du Seattle Sounders FC, futur camp de base belge.
Mais derrière la préparation sportive se cache une réalité plus froide : le coût du tournoi. Certes, la FIFA a augmenté la prime globale de participation à 625 millions d’euros.
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Pas mieux qu'en 2022Problème : elle sera désormais répartie entre 48 pays, contre 32 auparavant. Résultat, chaque nation ne touchera pas beaucoup plus qu’en 2022, alors que l’inflation a fortement grimpé.
La Belgique percevra 7,7 millions d’euros pour la phase de groupes, plus 1,3 million pour les frais de séjour. Une somme jugée insuffisante pour couvrir les dépenses d’une délégation d’une soixantaine de personnes pendant un mois.
Autre casse-tête : la fiscalité. Les primes de victoire seront taxées différemment selon les États américains. À Los Angeles, l’imposition peut grimper à 13,3 %. De quoi réduire sérieusement les gains potentiels.