Après l'élimination de Bruges en Ligue des Champions, de nombreux observateurs ont annoncé que ça risquait de rendre la machine blauw en zwart inarrêtable en championnat.
À Charleroi, les hommes de Leko auront toutefois eu besoin d'un penalty à la 70e minute de jeu pour égaliser avant qu'Ordoñez ne fasse 1-2 à la toute fin des arrêts de jeu.
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"Le contact est léger"Sur le penalty concédé aux Brugeois, l'ancien arbitre Jonathan Lardot est assez clair : "Le contact est léger. Est-ce qu’on peut dire qu’il n’y a pas de contact, non. C’est pour ça que le VAR n’est pas intervenu", a-t-il ainsi expliqué à la RTBF.
"Le contact est présent mais effectivement léger. J’aurais préféré qu’on laisse jouer. La décision a été prise sur le terrain. Est-ce que c’est à l’assistant de prendre cette décision-là, à cet endroit-là, avec un contact qui devait sans doute être plus clair dans son esprit que dans la réalité…", s'interroge Lardot.
"J'aurais préféré qu'on laisse jouer"
"J’aurais préféré que l’assistant n’intervienne pas et que l’arbitre reste fort de sa décision initiale. Même si on ne peut pas dire qu’il n’y ait pas de contact, donc on ne peut pas dire que l’erreur soit manifeste. Léger ok, défendable oui, mais j’aurais préféré que l’assistant n’intervienne pas", de conclure l'ancien référé.
Si certains ont crié au scandale au sujet de l'arbitrage, il semble donc que les bonnes décisions aient été prises, du moins en ce qui concerne le penalty et aussi le fait d'avoir laissé jouer jusqu'à la 100e minute de jeu. À l'annonce des 8 minutes d'arrêt de jeu, Koné et Keita étaient au sol et il a alors été annoncé que les 8 minutes débuteraient lorsque le jeu reprendrait. C'est à la 92e qu'il a repris et le but brugeois a été inscrit à la 99e et 50 secondes. Rien à signaler de ce côté-là non plus donc.