Initialement, Anderlecht souhaitait recruter un nouvel entraîneur et puis un nouveau directeur sportif. Mais après avoir essuyé plusieurs refus, l'ordre des priorités pourrait avoir changé.
Plusieurs noms ont circulé ces dernières semaines. Au départ, Marc Overmars, Nils Koppen et Pascal De Maesschalck ont été mentionnés, mais ces derniers jours, ce sont surtout les noms d'Antoine Sibierski et Marijn Beuker qui reviennent sur le devant de la scène.
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Sibierski n'a pas une bonne réputation en FranceDes noms qui ne font pas l'unanimité. Sibierski, par exemple, suscite la controverse en France. Le journaliste d'investigation Romain Molina s'en est violemment pris au club bruxellois.
"Anderlecht qui veut Antoine Sibierski, c'est semblable à Lorient qui avait eu un entretien et des négociations avancées avec Julien Fournier : des clubs qui ne se renseignent pas et font confiance aux "noms" ou à ce qui marche en ce moment."
Besoin de stabilité
Depuis l'arrivée de Marc Coucke à la tête du club, Anderlecht manque de vision sportive claire. Michael Verschueren, Peter Verbeke, Jesper Fredberg et Olivier Renard se sont succédé au poste de directeur sportif, chacun apportant son style et ses méthodes de travail. Et une fois de plus, aucun consensus ne se dégage parmi les candidats évoqués.
Overmars privilégie le recrutement traditionnel, s'appuyant sur son intuition et son vaste réseau, tandis que Beuker est considéré comme un expert en analyse de données. Sibiersky, quant à lui, possède peu d'expérience en tant que directeur sportif. Il n'a occupé ce poste que lors de la saison 2012-2013 à Lens, alors relégué en Ligue 2. Troyes obtient de bons résultats depuis son arrivée il y a un an et demi, mais dans ce club, c'est principalement le City Football Group qui gère le recrutement.