En pleine reconstruction, Anderlecht avance sur plusieurs fronts. Mais alors que le nom d’Antoine Sibierski circule avec insistance, une mise en garde venue de France pourrait refroidir certaines ardeurs.
Après les départs d’Olivier Renard et de Besnik Hasi, le club bruxellois doit redéfinir sa structure sportive. Le poste de directeur sportif est prioritaire. Sibierski, ancien joueur de Manchester City et de Newcastle United, tiendrait la corde. Les discussions avanceraient positivement et une arrivée au Lotto Park semble prendre forme.
Mais tout le monde ne partage pas cet enthousiasme. Sur X, le journaliste Romain Molina interpelle directement les décideurs. « Comment des clubs peuvent sérieusement se pencher sur Antoine Sibierski vu ses méthodes ? » écrit-il. « Agent, intermédiaire ou directeur sportif, je sais que la frontière est floue dans le milieu du foot, mais tout de même… »
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Des relations troublesActuellement directeur technique à ES Troyes AC depuis l’été 2024, Sibierski a longtemps exercé comme agent de joueurs. Molina laisse entendre que certaines relations nouées durant cette période poseraient question. Un flou que le Sporting ne peut se permettre, au moment où il cherche stabilité et crédibilité.
Autre élément soulevé : un conflit interne à Troyes. Selon Molina, une véritable guerre opposerait Sibierski au président Edwin Pindi. « Guerre ouverte entre lui et le président de Troyes d'ailleurs, Pindi », a-t-il conclu. Un contexte explosif qui interroge sur la capacité du dirigeant français à fédérer.
Anderlecht avance, mais le choix de son futur architecte sportif engagera l’avenir. L’avertissement est l
Comment des clubs peuvent sérieusement se pencher sur Antoine Sibierski vu ses méthodes ?
— Romain Molina (@Romain_Molina) February 25, 2026
Agent, intermédiaire ou directeur sportif, je sais que la frontière est floue dans le milieu du foot, mais tout de même
Guerre ouverte entre lui et le président de Troyes d'ailleurs, Pindi