Igor De Camargo vient de prendre les rênes du Jong Genk, quelques semaines seulement après son licenciement des Francs Borains. Dans une interview accordée au Soir, l'ancien attaquant s'en est pris à son ancien président, Georges-Louis Bouchez.
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Un appel de 30 secondesLe passage de De Camargo sur le banc des Francs Borains n'a pas été une grande réussite, avec seulement deux victoires en douze matchs. Le Belgo-Brésilien est bien conscient qu'il n'a pas été à la hauteur. En revanche, il n'accepte pas la façon dont il a été licencié du club hennuyer.
"Le président Bouchez m'a appelé et m'a annoncé la nouvelle en trente secondes. J'ai immédiatement contacté mon équipe pour partager la nouvelle et les remercier de leur excellent travail."
Remplacé dans la foulée
Son successeur n'a pas tardé à être annoncé : "Une minute après l'appel de Bouchez, les réseaux sociaux du club annonçaient l'arrivée d'Yves Vanderhaeghe. J'ai ensuite parlé trente secondes avec le directeur sportif Laurent D'Affnay, c'est tout."
De Camargo garde toutefois un bon souvenir de son court passage chez les Francs Borains : "Les bénévoles du club et de nombreux joueurs m'ont envoyé des messages pour me remercier et m'exprimer leur soutien. Ils m'ont dit avoir apprécié de travailler avec moi. C'est ce qui compte le plus pour moi."