En début de semaine, Gianni Infantino surprenait tout le monde en annonçant la possible création d'une société pour gérer les droits des différentes compétitions organisées par la FIFA.
La FIFA Forward Enterprise (FFE) qui aurait été ouverte à l'arrivée d'investisseurs extérieurs. Très vite, cette décision a suscité un tollé mondial et l'UEFA a été la plus véhémente enver l'idée du président de la FIFA. L'instance européenne expliquait, pour résumer, que le football n'était pas à vendre et qu'elle pourrait boycotter la prochaine Coupe du Monde.
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Changement d'avisSi Infantino a dans un premier temps voulu s'epliquer sur ses intentions ce vendredi, expliquant qu'il n'entendait pas vendre le football, il a fini par revenir sur sa décision de maintenir malgré tout son projet, qu'il présentait comme une possibilité et non une obligation.
"Unir et progresser"
Dans la nuit, la FIFA a publié un communiqué dans lequel on peut lire : "Après avoir écouté attentivement tous les points de vue exprimés, force est de constater que ce projet a suscité des clivages qui, indépendamment du niveau de soutien, ne servent plus l’objectif initialement fixé. Notre objectif a toujours été - et sera toujours - d’unir et de progresser. En conséquence, cette proposition n’ira pas de l’avant."
S'il renonce à crééer la FFE, Infantino ne renconce en revanche pas à faire passer la Coupe du Monde à 64 équipes, considérant que le passage à 48 équipes a été un succès en permettant à des petites nations de se mettre en avant, ce qui n'aurait pas été possible sans cet élargissement. Pour le moment, rien d'acté de ce côté-là et un chengement d'avis est également possible.