Même si les joueurs sont toujours plus encadrés dans leur gestion des rencontres, il y a des moments où les choses se passent avec moins de contrôle.
Parmi ceux qui ont déjà vécu les choses dans un état particulier, il y a Thibaut courtois, qui confie à la RTBF : "C'est vrai qu'on entre parfois en transe quand on est gardien, ça m’est arrivé, notamment en finale de Ligue des Champions contre Liverpool en 2022 et en quart de finale contre le Brésil pendant la Coupe du monde 2018."
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"On entre parfois en transe"Un gardien qui revient sur les portiers qui ont pu lui servir de modèle depuis le début de sa carrière : "Mon papa était un grand fan de Michel Preud’homme. J’ai vu des vidéos évidemment. C’est un des meilleurs gardiens belges de tous les temps. Il a été élu meilleur gardien du tournoi en 1994."
"Moi, j'ai plutôt grandi avec Iker Casillas et Edwin van der Sar. A Genk, j'ai des souvenirs de Logan Bailly, un gardien spectaculaire", explique Courtois, élu meilleur gardien du tournoi en 2018 et marchant ainsi sur les traces de Michel Preud'homme.
"Nous laisser travailler"
Revenant sur les critiques qui peuvent frapper pendant les tournois, Courtois déclare : "Il y a déjà beaucoup de critiques en Espagne et aux Pays-Bas par exemple. Vous savez, on préfère être critiqué après un tournoi plutôt que pendant celui-ci. Ca finira toujours par atteindre le groupe, même si ce n'est qu'un peu parfois."
"Il faut d'abord nous laisser travailler. Si on fait un mauvais match, bien sûr qu'on sait ce qu'on a mal fait. En tant que joueur, tu dois apprendre à vivre avec ce contexte parfois compliqué", de conclure Courtois.