Au RSC Anderlecht, la préparation de la nouvelle saison débutera la semaine prochaine. Elle devrait normalement se dérouler en présence de Nathan De Cat. Ce dernier est pour l’instant toujours en poste, mais tout porte à croire qu’il quittera le club lors de ce mercato.
Après avoir déjà fait forte impression dans les équipes de jeunes, le milieu de terrain a fait son apparition dans l’équipe première des Mauves au printemps 2025. Lors des Play-Offs 1, il a régulièrement joué et a même marqué son premier but chez les grands. On s’attendait donc à ce qu’il continue à progresser régulièrement au cours de la saison dernière.
De Cat a toutefois surpris tout le monde par ses progrès. Il est ainsi rapidement devenu un titulaire incontournable, avant de s’imposer comme l’icône du RSCA. En mars, il a même fait ses débuts avec les Diables Rouges, alors qu’il n’a encore que 17 ans. Il est donc logique qu’il figure sur les listes de souhaits de plusieurs clubs européens.
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Le projet sportif primeDe plus, le milieu de terrain entamera à la fin du mois la dernière année de son contrat avec les Bruxellois. À moins d’une prolongation inattendue, le club devra donc coopérer à un départ cet été afin d’éviter qu’il ne puisse négocier dès janvier un transfert libre avec d’autres clubs. Mais on peut douter que le RSCA remporte le gros lot.
Selon le magazine allemand Kicker, le projet sportif prime en effet pour le joueur et son entourage. L’objectif serait de viser un club plus modeste où il serait assuré de disposer du temps de jeu nécessaire. Un club qu’il pourrait utiliser comme tremplin. Un transfert vers une grande puissance européenne ne semble donc pour l’instant pas du tout être une priorité pour le camp De Cat.
Pas le gros lot
C’est pourquoi des clubs ambitieux de milieu de tableau issus des grandes ligues, tels que le Paris FC et le TSG Hoffenheim, sont également cités. Selon le média susmentionné, ce dernier club aurait d’ailleurs de bonnes chances, compte tenu de sa solide réputation de centre de formation bien structuré. Pour le RSCA, ces développements ne constituent toutefois pas une très bonne nouvelle. Hoffenheim serait par exemple disposé à investir dans son arrivée, mais ne semble pas prêt à dépasser les 20 millions d’euros. Ce n’est donc pas le jackpot absolu sur lequel comptait le RSCA. Même si l’on pourrait éventuellement compenser cela par des primes liées à l’avenir et des pourcentages sur le montant de la revente.