À l’aube de la Coupe du monde 2026, le président de la FIFA, Gianni Infantino, s'est défendu face aux vives polémiques extra-sportives entourant l'événement, tout en couvrant d'éloges le président américain Donald Trump.
Face aux critiques, Infantino a balayé trois dossiers chauds : la participation de l’Iran, les visas et le prix des billets. Longtemps incertaine en raison des tensions politiques avec les États-Unis, la sélection iranienne a finalement pu s’installer au Mexique.
Infantino s'est félicité de ce dénouement, rappelant les efforts de la FIFA pour garantir leur présence. Concernant le coût des places, il a justifié un prix moyen de 500 dollars (et un prix d'appel à 60 dollars) en affirmant qu'ils restaient inférieurs aux standards des ligues américaines, face à une demande dix fois supérieure aux éditions précédentes.
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La FIFA ne dirige pas le mondeLe dirigeant a également dû s’expliquer sur le refoulement de l'arbitre somalien Omar Abdulkadir Artan à la frontière américaine pour des motifs de sécurité.
Rappelant que la FIFA « n'est pas le roi du monde » et ne peut dicter sa loi aux gouvernements, il a appelé au calme et au respect des impératifs sécuritaires, alors que 300 000 accréditations d'étrangers doivent être gérées.
Enfin, il a réaffirmé son soutien total à Donald Trump, qualifiant son implication d'indispensable pour la réussite du tournoi, tout en ignorant les critiques liées au « Prix de la paix de la FIFA » qu'il lui a décerné fin 2025.