Ce vendredi, les Red Flames disputaient une rencontre importante dans le cadre des qualifications pour la Coupe du Monde.
Un duel contre le Luxembourg que les femmes d'Elisabet Gunnarsdottir se devaient de remporter, ce qu'elles ont fait. Malgré tout, la coach aurait voulu en voir un peu plus.
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"On est déçues""Bien sûr, on est déçues de ne pas avoir concrétisé plus d’occasions, surtout en deuxième mi-temps. Tout le monde aurait voulu repartir avec un score plus lourd aujourd’hui", déclarait-ele ainsi.
"C’est une belle victoire et on a marqué six très beaux buts. On peut aussi se baser sur certaines choses pour le match de mardi, sur ce qu’il faut améliorer dans ces moments-là pour marquer encore plus de buts. Donc oui, notre seul objectif maintenant, c’est de voir comment on va aborder le deuxième match", ajoutaot-elle encore.
"Nous pouvons encore gagner le groupe"
"J’ai senti que le placement était très différent de ce qu’on avait prévu avant le match. On a vu, dès les 10-15 premières minutes, que cinq de nos défenseuses étaient immobiles et passives, ce qui n’était pas du tout comme on l’avait préparé. Je pense que cela peut facilement arriver face à un bloc défensif compact comme celui du Luxembourg, surtout si la pression et le stress se font sentir", analysait encore la coach.
"Il nous fallait donc réagir très vite. Nous avions déjà essayé de le faire en première mi-temps, mais le principal changement à la pause a été de mieux exploiter les espaces, de multiplier les contre-attaques et de créer davantage de dangers derrière la ligne. Nous étions trop passives", déplorait-elle.
"C’était très différent en seconde période. L’action sur le premier but, avec l’entrée en jeu d’Aurélie (Reynders) et celle avec Tessa, en sont la preuve : ce sont des moments où nous pouvons vraiment être efficaces et nous créer plus d’occasions, comme nous l’avons fait en seconde période", poursuivait Gunnarsdottir.
Le but est désormais d'empiler les buts pour passer devant l'Ecosse : "Oui, bien sûr. Et bien sûr, nous ressentons la pression. Il faut aussi savoir la gérer. C’est stimulant de jouer des matches importants et notre destin est encore entre nos mains. C’est toujours un avantage. Nous n’avons pas besoin d’attendre un autre résultat pour nous qualifier et remporter le groupe. Si nous faisons notre travail, et nous savons ce que cela implique, alors nous pouvons encore gagner le groupe."