Le suspense était à son comble dans les dernières minutes. Mais le Club de Bruges a finalement réussi à décrocher le titre de champion national jeudi. Après le coup de sifflet final, les émotions étaient donc à leur comble dans le camp brugeois.
Pour les Brugeois, l'objectif pour l'avant-dernière journée était clair : une victoire à Malines permettrait de sceller mathématiquement le titre. Cette victoire semblait d'ailleurs en bonne voie. Jusqu'à ce que le gardien Dani van den Heuvel commette une erreur en fin de match et que Malines parvienne à arracher le match nul 2-2.
Cela n'aurait pas dû être dramatique, à condition que l'Union SG ne s'impose pas sur le terrain de Gand. Et juste avant le coup de sifflet final, les Bruxellois semblaient bien partis pour marquer. Matteo Biondic a ouvert le score (0-1). Mais c'était sans compter sur la VAR. Le but a été refusé pour hors-jeu et le score est donc resté de 0-0.
LIRE AUSSI: Lardot tranche : penalty oublié pour Anderlecht ?
Une pure libérationLa libération a donc été immense au Club. « Je ressentais tellement de choses, je ne pouvais pas regarder. Quand j’ai appris que c’était fini, j’ai ressenti une pure libération », a déclaré Joaquin Seys, cité par Het Nieuwsblad. « Toutes les émotions d’une saison entière m’ont envahi. La colère, la joie, la tristesse, tout. »
Nicolo Tresoldi avait lui aussi du mal à trouver les mots justes. « C’était tellement intense que je ne pouvais plus regarder à la fin. Nous voulions gagner, ça aurait été plus facile. Mais peu importe, l’essentiel, c’est que le titre soit dans la poche », a déclaré l’attaquant allemand, auteur d’un but et d’une passe décisive.
Le club de mon cœur
Romeo Vermant a même dû lutter pour retenir ses larmes lorsqu’il est apparu devant la caméra. « Tant de choses me traversent l’esprit. Remporter un tel titre avec le club où j’ai grandi, décrocher le vingtième titre avec la deuxième étoile, c’est incroyable. C’est le club de mon cœur. Il faut que ça fasse son chemin, mais on va faire la fête à fond ce soir. »