Le stade Bollaert a basculé dans l'ivresse ce mardi soir. En terrassant Toulouse (4-1), le Racing Club de Lens s’est offert le droit de disputer la finale de la Coupe de France, un trophée qui manque cruellement à son palmarès.
Quelques jours seulement après une victoire étriquée en championnat face aux mêmes Toulousains, les hommes de Pierre Sage ont cette fois maîtrisé leur sujet avec une efficacité redoutable.
Pour le peuple Sang et Or, ce succès sonne comme la fin d'une anomalie. Malgré un titre de champion de France et trois finales disputées (1948, 1975, 1998), Lens n'a jamais soulevé la Vieille Dame.
Avant le coup d'envoi, les tribunes arboraient des tifos monumentaux rappelant cette quête inachevée. Le message a été reçu cinq sur cinq par les joueurs, qui ont transformé l'enceinte artésienne en un véritable volcan.
L'absence de campagne européenne cette saison a semble-t-il décuplé l'appétit lensois pour cette Coupe nationale. Au coup de sifflet final, l'émotion a submergé Bollaert : le terrain a été envahi par des milliers de supporters scandant leur joie d'aller au Stade de France.
Le 22 mai prochain, Lens affrontera le vainqueur du duel entre Nice et Strasbourg pour tenter d'effacer cette "bizarrerie" historique. Le rendez-vous avec l'histoire est pris.
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— Racing Club de Lens (@RCLens) April 21, 2026