La tension dans les Play-Offs 1 va considérablement monter dans les jours à venir. Dimanche prochain, les prétendants au titre, l'Union SG et le Club de Bruges, s'affronteront en effet face à face. Cela s'annonce d'ores et déjà comme un véritable choc des styles.
Il est désormais clair que la course au titre se jouera uniquement entre le Club et l'Union. Ce serait déjà la quatrième fois en cinq ans que les deux équipes s'affrontent pour déterminer qui sera champion. À deux reprises, ce sont les Brugeois qui ont eu le dernier mot, tandis que la saison dernière, ce sont les Bruxellois qui ont brandi le trophée de la Pro League.
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Une domination évidenteEn Europe également, l’Union et le Club ont de loin affiché les meilleurs résultats parmi les équipes belges ces dernières saisons. Depuis 2020, les deux clubs ont chacun atteint deux fois la finale de la Coupe et l’ont remportée au moins une fois. Il n’est pas exagéré de désigner le Club de Bruges et l’Union comme les forces dominantes du football belge actuel.
Il existe pourtant de nombreuses différences entre les deux clubs. Non seulement en termes de budgets, de structure, de centre de formation, etc., mais aussi en ce qui concerne les styles de jeu pratiqués par l’Union et le Club. Un point que Hans Vanaken ne peut que confirmer. Lors d’un entretien avec DAZN, le capitaine brugeois a mis en avant la principale différence entre les deux prétendants au titre.
Les « petits malins » contre le talent footballistique
Selon lui, l’Union peut se montrer beaucoup plus pragmatique. « Qu’est-ce qu’ils ont de plus ? C’est d’être des « petits malins » : faire des fautes, être pénibles pour l’adversaire, etc. Je pense que nous sommes parfois encore trop gentils sur le terrain. Nous sommes l’équipe romantique qui cherche la solution footballistique, alors que parfois, il faut simplement commettre une faute et prendre un carton. »
D'un autre côté, Vanaken estime que le Club se démarque sur le plan technique. « Je pense que nous avons plus de qualité balle au pied. Nous avons aussi plus de joueurs capables de faire la différence, d’être décisifs. Cette année, ils dépendaient beaucoup de Promise David. Maintenant qu’il n’est plus là, ils doivent aussi changer d’approche. »