C'est à la surprises générale que Sébastien Pocognoli a décidé de quitter l'Union Saint-Gilloise alors que la saison avait déjà débuté.
Titré avec les Bruxellois et ayant remporté sa première rencontre de Ligue des Champions, le coach acceptait de relever le défi proposé par Monaco. Et si ça commençait plutôt bien, il y allait ensuite y avoir une série beaucoup plus compliquée qui a remis son poste en cause en janvier.
LIRE AUSSI: Un pari gagnant pour Pocognoli ?
"Quand un coach a du temps, ça se passe bien""Sébastien Pocognoli a eu une chance : c’est que la série négative qu’il a eue, elle s’est passée à Monaco et pas dans des clubs où la pression est encore plus forte parce que peut-être qu’il ne l’aurait pas passée cette période", analyse Swann Borsellino.
"Mais par contre, c’est une nouvelle preuve que dans un temps un peu plus long, qui n’existe pas beaucoup dans le foot actuel, quand un coach a du temps pour travailler, ça se passe bien", ajoute Borsellino.
"Un duo qui continue à bien marcher"
Etde rappeler que Pocognoli a dû effectuer un travail de fond important alors que la saison était déjà lancée : "Ce qui a été compliqué dans un premier temps, c’est que quand tu recrutes Pocognoli pour prendre une équipe en main, tu as besoin d’une équipe qui est physiquement au niveau. Ce n’était pas du tout le cas de Monaco quand il est arrivé. Ça a dû être digéré."
Pour conclure, le consultant de la RTBF rappelle l'importance de celui qui avait déjà fait la différence à l'Union Saint-Gilloise la saison dernière : "Il faut aussi rendre certaines de ses fleurs à Kevin Mirallas parce que Balogun nous disait que le travail qu’il fait avec lui l’a beaucoup mis en confiance. Le duo Pocognoli-Miralas continue à bien marcher."