Le paysage du football mondial vient de subir un séisme à l'approche de la Coupe du Monde. Pour la première fois depuis 2018, la France récupère la couronne de numéro 1 mondiale.
Grâce à des victoires de prestige face au Brésil (2-1) et à la Colombie (3-1), les Bleus détrônent l’Espagne de Lamine Yamal, qui glisse à la deuxième place après six mois de domination.
L'Argentine, bien que championne du monde, complète ce trio de tête en perdant deux places. Derrière, le Portugal de Cristiano Ronaldo poursuit sa remontée en intégrant le top 5, aux dépens d'un Brésil en perte de vitesse.
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Les pays organisateurs sont loinPour la Belgique, le signal est inquiétant : les Diables Rouges stagnent à une modeste 9e place, loin du rayonnement des années précédentes.
Le rapport de force pose question, particulièrement pour les pays organisateurs. Les États-Unis (16es) et le Mexique affichent une forme alarmante, les Américains sortant de gifles mémorables face à la Belgique (5-2) et au Portugal.
Des géants absents
Mais le vrai choc réside dans les nations qui regarderont le tournoi depuis leur canapé. Malgré des effectifs étoffés, des géants manquent à l'appel :
- L'Italie, absente de marque une nouvelle fois.
- La Pologne de Robert Lewandowski.
- Le Danemark et la Hongrie, pourtant habitués des joutes internationales.
Le petit poucet de la compétition sera le Congo, 46e mondial, bien décidé à jouer les trouble-fêtes dans cette hiérarchie bouleversée.