À la FIFA, il y a certain sujets sur lesquele on travaille depuis un moment. Et devant le manque de changements, l'instance mondiale a décidé de passer à la vitesse supérieure en imposant un changement important.
À partir de la Coupe du Monde U20 en septembre puis lors dela Coupe du Monde U17 et le Champions Cup, prévues cette année, il y aura l'obligation d'avoir pour les équipes féminines participant à des compétitions organisées par la FIFA au moins deux femmes dans le staff technique/
Au moins l'une des deux devra occuper le poste d'entraineuse ou adjointe. Une mesure qui vise clairement à augmenter la représentation féminine dans un sport où les choses bougent très lentement dans ce domaine.
"Il y a tout simplement trop peu de femmes dans l’encadrement sportif aujourd’hui", déclare Jill Ellis, directrice du football à la FIFA. "Nous devons faire davantage pour accélérer ce changement en définissant des parcours plus clairs, en créant davantage d’opportunités et en renforçant la visibilité des femmes en bordure de terrain."
Pour la Belgique, il y a Elisabet Gunnarsdottir, qui dirige les rencontres de qualification pour la prochaine Coupe du Monde. Si le plus dur arrive maintenant, l'Islandaise a prouvé que son groupe avait les ressources pour viser plus haut et son arrivée s'est faite avec l'objectif de permettre à la Belgique de franchir un palier.
Avant Gunnarsdottir, la Belgique a déjà été dirigée par une femme : Ann Noë était à la tête de l'équipe nationale de 1999 à 2011, elle qui avait avant cela entrainé le Standard.
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