Mardi soir, le Bayern Munich a donné une leçon à l’Atalanta Bergamasca Calcio, infligeant un retentissant 6-1 en huitièmes de finale aller de la UEFA Champions League. Une victoire qui confirme le club bavarois comme l’un des favoris incontestés de la compétition et met Vincent Kompany sur le devant de la scène.
Depuis son arrivée sur le banc, Kompany a transformé son équipe en une véritable machine offensive. Champion dès sa première saison, il a cette fois hissé le Bayern à un niveau presque irréel, alignant les succès et pulvérisant les records de buts. En Ligue des champions, son équipe a seulement perdu des points face à l’inaccessible Arsenal FC, et la qualification pour les quarts de finale semble déjà quasi acquise après la démonstration face à l’Atalanta.
La performance collective a aussi mis en lumière la renaissance de Serge Gnabry, longtemps en difficulté. Pour Nigel Reo-Coker, ancien joueur et consultant, ce retour au sommet est directement lié au travail de Kompany : « Gnabry a opéré une véritable métamorphose, et il faut en grande partie saluer le travail de l'entraîneur. Ce qu'il a construit au sein de ce club, dynamique d'équipe, performance, régularité, une attaque qui marque sans cesse, peu importe les joueurs alignés…, tout cela, il faut le reconnaître à Kompany. »
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L’art de gérer les egosReo-Coker insiste sur la difficulté de gérer un vestiaire rempli de stars : « Ce n'est pas facile. Car il y a beaucoup d'egos et de fortes personnalités. Il n'est pas simple de maintenir la concentration de tous ces talents. C'est tout le mérite de l'entraîneur. »
Sous la houlette de Kompany, le Bayern ne se contente pas de gagner : il impose sa loi et inspire le respect. Si la Ligue des champions se poursuit sur ce rythme, peu de clubs pourront rivaliser avec la machine bavaroise.
Salomon AGADA