Il y a deux semaines, Anderlecht prenait la décision de limoger son directeur sportif, Olivier Renard. Après être resté dans le silence quelques jours, ce dernier a donné une interview dans laquelle il n'a pas mâché ses mots.
Finalement, Renard ne sera resté qu'un peu plus d'un an à Anderlecht. S'il a réussi à boucler quelques belles ventes, comme celles de Jan-Carlo Simic à Al-Ittihad à 20 millions d'euros et de Nilsson Angulo à Sunderland pour 17 millions d'euros, il a surtout pris beaucoup de mauvaises décisions dans le sens des arrivées. C'est aussi lui qui avait pris la décision de limoger David Hubert et de nommer Besnik Hasi à la tête de l'équipe première.
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Moment gênant pour RenardAprès le départ de Wouter Vandenhaute, l'homme qui l'avait placé à Anderlecht, l'avenir de Renard avait déjà été remis en question. Finalement, la direction lui avait laissé le mercato hivernal pour faire ses preuves. Mais une semaine seulement après la fin de ce dernier, il a été remercié par le duo Kenneth Bornauw - Michael Verschueren. Les deux hommes préparaient le départ de Renard depuis un moment et n'ont pas vraiment réussi à le cacher.
Renard a notamment appris qu'Anderlecht avait engagé une entreprise pour lui chercher un successeur. Il a également été très peu impliqué dans la restructuration du département de recrutement.
Le moment le plus gênant a sans doute été quand Bornauw lui a parlé du message que Verschueren lui avait envoyé. Dans celui-ci, le président suggérait le nom d'Antoine Sibierski. Le CEO pensait qu'il s'agissait d'un joueur alors que Siberski est un directeur sportif. Renard a alors dit à Bornauw que le Français avait cinq ans de plus que lui et qu'il était directeur sportif.
Erreur incompréhensible
Une anecdote qui a fait halluciner Marc Delire. "C'est hallucinant de bêtises. On parle d'Anderlecht, là ! J'ai lu cet article et j'ai éclaté de rire. J'imagine la tête de Renard. C'est ça, Anderlecht. Anderlecht, c'étaient des spots éclairés. Mais là, ça ne fuitait pas. Maintenant, tu as une armée mexicaine avec des torus partout, puis on dit que tout va mal."