L'été prochai, le monde du football se donnera rendez-vous putre-Atlantique pour y disputer la Coupe du Monde.
Un Mondial où Donald Trump risque d'occuper beaucoup de place, lui qui a reçu le prix FIFA pour la paix des mains de Gianni Infantino lors du tirage au sort des phases de groupe de la compétition. Un prix qui ne lui a pas enlevé ses velléités envers certains, comme le Groenland.
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Annulation de la compétition ?Le quarante-septième président américain veut s'approprier le territoire appartenant au Danemark et en réponse, certains pays pensent à boycotter la compétition. Ce sont le voix qui arrivent notamment d'Allemagne avec un Jürgen Hardt qui déclare qu'il faut "l'annulation de la compétition pour amener le président Trump à la raison".
En France, la ministre des sports ne voit pas les choses de la même façon : Actuellement, il n'y a pas de volonté de boycott de notre côté", a-t-elle répondu au député Eric Coquerel, opposé à ce que les Bleus aillent jouer dans un pays qui "agresse ses voisins" et "menace d'envahir le Gorenland".
"Dissocier le sport de la politique"
En ce qui concerne l'Union belge, les choses sont assez claires : "Nous nous concentrons en ce moment sur la préparation sportive de la Coupe du monde tout en suivant bien évidemment avec beaucoup d’attention les évolutions extra-sportives qui entourent celle-ci", explique-t-on à Sudinfo.
Quant à la ministre des sports de la Fédération Wallonie-Bruxelles, la réponse est également très claire : "Ma vision a toujours été assez claire : il faut dissocier le sport de la politique, comme c’est le cas avec la culture. Un boycott de la Coupe du monde de football n’est pas à l’ordre du jour."
Pour d'autres raisons, un boycott de la Coupe du Monde 2022 avait été évoqué. Au final, à part l'absence de certains représentants politiques, toutes les équipes s'étaient rendues au Qatar.