Pour Sébastien Pocognoli, la Ligue des Champions a amené cette saison quelques belles satisfactions avec notamment une victoire historique avec l'Union Saint Gilloise.
Mais c'est avec Monaco que le coah belge va devoir réaliser le véritable exploit ce mardi face au Real Madrid. Pour se qualifier pour les barrages, il va falloir l'emporter et compter sur des résultats négatifs d'autres équipes. Sinon, les choses seront compromises et renvoyées à la dernière journée, face à la Juventus.
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"La pression, je la prends sans aucun problème"Pour Sébastien Pocognoli, pas question de se mettre une pression inutile cependant : "La pression je la prends, aucun problème avec ça", a-t-il ainsi déclaré ce lundi en conférence de presse.
"C’est mon job de coach de l’assumer et je suis là pour ça. Pour protéger mes joueurs et qu’ils jouent libérés [ce mardi]. Je n’aime pas faire le parallèle entre la L1 et la coupe d’Europe car notre dynamique est totalement à l’opposée. Belle figure en Europe et à la peine en championnat.", d'ajouter Pocognoli.
"On peut refaire l'histoire"
Avant de conclure : "On peut refaire l’histoire de pourquoi on a cette inconstance aux lendemains européens depuis mon arrivée. La pression je la prends avec grand plaisir."
Pour se qualifier pour les barrages dès ce mardi, il faut au minimum un match nul, si possible une victoire et donc des contre-performances de certains adversaires.
- Il bat le Real Madrid, Naples et Copenhague font match nul et au moins un cas de figure sur les 5 suivants se produit: le PSV s’incline à Newcastle, Qarabag ne bat pas Francfort, Benfica ne bat pas la Juventus, Pafos ne s’impose pas contre Chelsea et l'Union Saint-Gilloise ne gagne pas sur le terrain du Bayern Munich
- Il bat le Real, il y a un vainqueur entre Naples et Copenhague et au moins 2 des conditions ci-dessus sont remplies
- Il fait match nul à Madrid, Benfica, Pafos et l'Union Saint-Gilloise s’inclinent et Bilbao, l'Olympiacos et Francfort ne gagnent pas