À Anderlecht, Olivier Renard sait qu'on attend beaucoup de lui cet hiver. Un directeur sportif qui doit renforcer le groupe tout en trouvant des solutions pour réduire la masse salariale.
Une fois de plus, Renard pourrait faire fonctionner son réseau outre-Atlantique pour permettre aux Mauves de trouver la pépite qui peut changer les choses. C'est ce qu'il a fait en allant chercher Nathan Saliba, qui avait passé tout le début de sa jeune carrière au Canada avant de rejoindre Bruxelles.
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"Pas besoin de ça pour me mettre la pression"En quelques mois, l'international canadien a réussi à devenir une valeur sûre d'Anderlecht. Un joueur qui arrivait avec une étiquette qui n'était pas simple, celle du joueur arrivé parce que le directeur sportif le connaissait. "Moi, le fils d'Olivier Renard ? Pas besoin de ça pour me mettre la pression", déclare-t-il ainsi à Sudinfo.
Ayant réussi à prouver rapidement qu'il avait été avant tout recruté pour ses qualités, il sait qu'il va falloir une fois de plus faire le nécessaire en Coupe de Belgique face à Gand, avec une qualification pour les demi-finales qui est une obligation pour ses coéquipiers et lui.
Des objectifs importants
S'il pense déjà à la prochaine Coupe du Monde et au fait d'évoluer devant ses supporters, il sait qu'il y a des échéances importantes en club avant cela et il veut tout faire pour ramener Anderlecht au sommet.
Toujours en lice en championnat aussi, l'équipe veut mettre fin à une longue traversée du désert, qui prive les supporters du moindre trophée depuis 2017.